cyber-agent-engine
🇬🇧 English version 💻 Code source (AGPL) : github.com/patlegu/cyber-agent-engine
De « ça marche » à « déployable par un tiers » Les quatre premiers articles de cette série ont décrit des frontières : jetons plutôt que valeurs réelles (article 2), politique fail-closed et approbation humaine (article 3), LLM hors de l’équipement qu’il pilote (article 4). Chacune répond à la question « qu’est-ce que le système a le droit de faire, de voir, ou de laisser fuiter ?
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La rigueur comme livrable Les cinq articles précédents de cette série ont décrit des frontières techniques : jetons plutôt que valeurs réelles, politique fail-closed, topologie hors-boîte, audit borné et packaging reproductible. Ce dernier article change d’angle. Il ne parle pas de ce que cyber-agent-engine fait, mais de comment il a été construit — et pourquoi ce comment fait partie du livrable au même titre que le code.
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Une question de topologie, pas seulement de sécurité Les trois premiers articles de cette série ont détaillé comment cyber-agent-engine encadre un LLM qui pilote un pare-feu de production : jetons plutôt que valeurs réelles (article 2), politique fail-closed et approbation humaine (article 3). Celui-ci s’attaque à une question antérieure, presque architecturale avant d’être sécuritaire : où ce LLM doit-il physiquement s’exécuter ?
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L’invariant Le premier article de cette série posait la thèse générale de cyber-agent-engine : un LLM qui pilote un pare-feu de production ne doit jamais franchir seul la frontière entre intention et exécution. Celui-ci descend dans le pilier le plus contre-intuitif de cette architecture, et probablement le plus simple à énoncer : le LLM de raisonnement ne voit jamais une IP réelle, un hostname réel ou un secret réel.
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Le réflexe firewall, appliqué à une décision d’IA Le premier article de cette série posait la thèse générale : un LLM qui pilote un pare-feu de production ne doit jamais franchir seul la frontière entre intention et exécution. Le deuxième montrait comment cette frontière protège les données — le modèle ne voit que des jetons, jamais une IP réelle. Celui-ci s’attaque à l’autre moitié du problème : une fois que le LLM a proposé une action sur des jetons, qui décide si elle a le droit de se produire ?
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Un LLM qui peut bloquer une IP Il y a quelque chose de vertigineux à donner à un modèle de langage la capacité d’appeler block_ip ou add_filter_rule sur un pare-feu de production. On lui tend une phrase — « bloque cette IP qui scanne le LAN » — et quelques centaines de millisecondes plus tard, une règle apparaît dans OPNsense. C’est exactement la promesse du DevSecOps assisté par IA : traduire l’intention en action, sans passer par une console, un ticket ou une CLI.
Détection réseau par IA · N°1
La détection d’intrusion réseau par intelligence artificielle est souvent présentée comme une boîte magique : « on branche l’IA sur le réseau et elle trouve les attaques ». La réalité est plus terre à terre — et bien plus intéressante pour qui doit la mettre en œuvre. Derrière le buzzword, il y a un pipeline parfaitement classique, et un maillon qui décide de tout : le prétraitement. C’est aussi lui dont le coût matériel explose dès qu’on monte en débit.